Hack the Goals Sénégal 2018: Une rétrospective...

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Challenge I

Le choix stratégique du Sénégal a été de faire de la Planification Familiale une priorité nationale pour accélérer la réduction de la mortalité maternelle et infantile. L’objectif national de Taux de Prévalence contraceptive a été fixé à 45% à l’horizon 2020.

 

Même s’il a connu une baisse considérable ces dernières années, le ratio de mortalité maternelle au Sénégal reste encore élevé. La dernière estimation du SNU confirme un taux de 315 pour 100 000 NV en 2015 :  un gap de 115 points par rapport à la cible de 2015 qui était de 200 pour 100 000 naissances vivantes. Le taux de mortalité néonatale est lui passé de 40,5 /1000 NV (nouveau-né) entre 1989-1992 (EDS2) à 23 pour 1000 NV en 2015 (EDSc 2015) : un gap de 7 points par rapport à l’objectif de 2015 qui était de 16 p 1000 NV.

 

L’augmentation de la demande en Planification Familiale étant un défi majeur pour l’atteinte de cet objectif du cadre stratégique national de la PF,

 

Comment pourrions-nous augmenter l’accessibilité des femmes à la planification familiale ?


Challenge II

En 2030, le Sénégal s’est fixé comme objectif d’assurer un accès universel à des services d’assainissement et d’hygiène adéquats. En 2017, le taux d’accès à l’assainissement en milieu rural était de 42,3%.

 

La Nouvelle stratégie d’assainissement rural (SNAR), adoptée en 2013, pour booster l’accès à l’assainissement en milieu rural est fondée sur une approche  « marché », plaçant le ménage comme responsable de la réalisation de son ouvrage d’assainissement en tant que « chef de projet ». Depuis 2013, une progression de 3,6 % par an, est observée alors qu’un pas moyen de 5 %  devrait être de mise pour arriver à un accès universel.

 

En plaçant le bénéficiaire-acteur au cœur de la réalisation de son propre ouvrage d’assainissement, comment pourrions-nous augmenter le taux d’assainissement en milieu rural ?


Challenge III

Au Sénégal, la question de l’emploi des jeunes demeure cruciale et représente un enjeu majeur du Plan Sénégal Emergent qui ambitionne la création de 100.000 à 150.000 emplois décents, productifs et rémunérateurs par an.

 

Dans le même temps, selon les statistiques disponibles, environ 300 000 jeunes, dont près de 2/3 sont issus du milieu rural, arrivent chaque année sur le marché du travail. Dans le bassin arachidier, le faible dynamisme de l’économie rurale offre peu d’opportunités aux jeunes, hormis les 4 mois d’activités agricoles dans les exploitations familiales durant l’hivernage. Ce qui les incite à migrer, vers les villes (Dakar), dans des zones rurales plus dynamiques (Niayes, Vallée) ou à l’étranger. Pour contribuer à inverser cette tendance, comment pourrions-nous améliorer l’offre d’emplois décents, réguliers et durables dans les filières agroalimentaires porteuses et rentables du Sine Saloum ?

 

Comment pourrions-nous améliorer l’emploi décent, régulier et durable aux jeunes vivant au Bassin arachidier ?


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